Guillaume D Cyr

Guillaume D. Cyr est né en 1982 à New Richmond en Gaspésie. Depuis quelques années, il vit à Québec et y travaille de façon autonome comme photographe professionnel. À la fin de l’année 2008, il a complété sa formation universitaire, obtenant son Baccalauréat en Arts Plastiques à l’Université Laval. Il avait préalablement complété une formation technique en photographie au Cégep de Matane. Cette précédente formation fut soulignée lorsqu’il obtint en 2005 la bourse du technicien pour excellence. Une fois ces études complétées, grâce à l’expérience qu’il avait acquit au cours de différents contrats, il s’est lancé à son compte comme photographe pigiste pour des journaux, des magazines, des entreprises de publicité et de communication graphique, travaillant en parallèle sur sa propre pratique artistique en photographie. Il a été appelé à travailler pour des publications comme l’Impact campus le journal des étudiants de l’Université Laval, le magazine culturel Bazzart, et plus récemment, il est devenu un collaborateur de confiance dans l’équipe de communication Voir ainsi que de Cossette communication. En plus de sa participation à ces publications, il a également entrepris des voyages à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures, essayant approfondir sa vision artistique au contact de ces nouvelles esthétiques. C’est dans ce cadre qu’il s’est récemment rendu au Japon. À son retour, il a entrepris d’exposer quelques bribes de son travail à travers la ville de Québec, afin de faire découvrir une partie plus personnelle de son travail de création. Il est un photographe versatile qui aime autant pratiquer une photographie commerciale, publicitaire, que documentaire ou artistique. Passionné par la musique et les arts, il se plaît à collaborer avec plusieurs artistes. En marge de ses projets, il pratique une photographie plus personnelle inspirée entre autres par les traces que l’homme laisse dans le paysage, qu’il soit urbain ou sauvage. La photographie est le meilleur moyen de communication qu’il possède. Qu’il la dirige de façon artistique, commerciale ou documentaire, il lui accorde toujours le plus grand intérêt créatif. C’est dans ces conditions qu’il a réussi à développer une large clientèle, d’abord et avant tout en considérant toujours son travail comme une œuvre d’art.